Télétravail: de wirtschaftlechen Impakt op den HORESCA-Secteur ass enorm!

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Image par Martine Auvray de Pixabay

den télétravail gëllt als Schlëssel fir vill vu eise Problemer: manner Leit ginn op de Büro, also sinn manner Autoen op de Stroossen, wouduercher d’Zuel vun den deegleche Stauen ofhëlt, villäicht esouguer d’Zuel vun den Accidenter. An dat misst och fir méi frësch Loft suergen, well manner Autoen manner Knascht an d’Luucht joen. Besonnesch déi Gréng si begeeschtert. Si kruten awer en décken Dämpfer an enger rezenter parlamentarescher Kommissioun opgesat, wéi de Claude Marx als Direkter vun der CSSF den Invité war. Hien huet verschidde Konklusiounen aus dem Avis vum Wirtschafts- a Sozialrot virgelies, deen et sech lount, hei kuerz ze resuméieren.

manner Autodeplassementer? Net wierklech.” Le télétravail permet de différer les déplacements dans le temps pour pouvoir rejoindre les centres urbains après les heures d’affluence, mais d’un point de vue global, il ne réduit pas énormément le nombre de déplacements. Des études montrent que pour les télétravailleurs occasionnels, il peut y avoir un impact positif sur la qualité des déplacements, notamment à travers une plus grande flexibilité horaire, mais l’effet quantitatif demeure négligeable.” Domadder wär deen Draam scho mol geplatzt, an dach manner Gestaus: Toutefois, il n’est pas exclu que le télétravail puisse avoir des effets positifs sur les embouteillages, car les seuils de congestion à l’entrée des grandes villes sont sensibles à de très petites fluctuations.

Image par maitematas de Pixabay

Au-delà de ces observations, le CES tient à ajouter que d’un point de vue de bien-être du télétravailleur, le télétravail permet de gagner du temps en supprimant des déplacements vers le lieu de travail.

Deementspriechend kleng falen déi positiv Auswierkungen op d’Ëmweltverknaschtung aus.

Il pourrait ainsi contribuer à diminuer le nombre de kilomètres parcourus, mais l’effet bénéfique sur la qualité de l’air tend à s’estomper (par exemple, les télétravailleurs vont en profiter pour effectuer d’autres déplacements, comme aller faire des courses ou chercher les enfants à l’école). Ces trajets restent généralement plus courts que celui entre le domicile et le lieu de travail, mais ils affaiblissent le bilan environnemental de la journée de télétravail. 

Dogéint géing den Télétravail e grousse Kollateralschued fir d’Haaptstad Lëtzebuerg bedeiten:

En effet, vu la forte concentration des emplois à Luxembourg-ville, l’absence physique des salariés en télétravail constitue un changement de paradigme pour les commerçants, notamment les restaurateurs, qui voient leur clientèle se réduire en cours de semaine. Il n’est pas garanti non plus que les télétravailleurs consommeront plus dans leur localité de résidence. Il se peut très bien que les comportements de consommation se tourneront davantage vers le commerce en ligne.

“….den HORESCA-Secteur wär de Gelackmeierten…”

minus 350 Milliounen Euro! Eng gepeffert Rechnung fir Café, Restaurant an Hoteller. Hei d’Iwwerleeung vum CES:

Sur base des chiffres de l’emploi en 2019, l’emploi intérieur total de 460.000 personnes est composé de 258.100 résidents et de 201.900 frontaliers. En supposant que 45% des résidents, soit 116.145 personnes, et 40,5% des frontaliers, soit 81.769 personnes exercent une fonction administrative ne requérant pas forcément une présence continue, un maximum de 197.914 personnes seraient en mesure de télétravailler.

Image par Alterio Felines de Pixabay

En admettant de façon réaliste que ces personnes travaillent quelque 220 jours par an et recourent en moyenne une fois par semaine au télétravail, les déplacements physiques diminueraient de 8.708.216 allers-retours sur l’année (220/5 x 197.914). Cela correspondrait à quelque 40.000 allers-retours de moins par jour ouvrable avec des effets sensibles au niveau de la mobilité.

Cette hypothèse aurait également un impact économique non-négligeable pour la restauration et les commerces locaux. Ainsi, l’HORESCA estime que la consommation journalière d’un salarié sur son lieu de travail correspond à environ 25 euros dans le secteur de l’Horeca et 15 euros dans les autres commerces, soit 40 euros par jour. L’HORESCA conclut que le télétravail pourrait faire reculer le chiffre d’affaires du commerce local concerné d’environ 350 millions d’euros par année (8.708.216 x 40).

De Secteur gouf souwisou schonn mam Anti-Fëmmgesetz gebeidelt; zanterhier nämlech schéissen Pizzeria wéi Funghi aus dem Buedem,  déi Deech a Genuddels bei d’Leit Heem féieren. An déi jonk Generatioun, déi d’Gesellegkeet beim Smart-Schierm sicht, bleift och éischter an den eegene 4 Maueren. Den Télétravail mécht et op alle Fall der Stad an dem HORESCA-Secteur net méi einfach….et sief, et kuckt een et just mat engem grénge Brëll!

 

 

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