WUHAN P.4 RÉCAPITULATIF EN 12 PROPOSITIONS

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Image par Michal Jarmoluk de Pixabay

il ne suffit pas que les médias rabâchent constamment les mêmes sujets : masques,  blouses, tests, pseudo-remèdes, tout en alignant quotidiennement sous nos yeux des cercueils.

 

On en a marre d’entendre tous les jours en boucle, du matin au soir, coupées par d’innombrables pubs, les unes plus idiotes que les autres, les mêmes rengaines.

 

Il serait temps de s’occuper sérieusement de la vraie origine de cette pandémie, qui est en train de fracasser l’ordre géopolitique mondial, comme le relève à juste titre Bourdillon dans les Echos.

 

Il est important de tout savoir là-dessus, ne fût-ce que pour mieux pouvoir réagir lors d’une prochaine catastrophe similaire.

 

Les journaux n’apportent que peu de réponses à la question.

 

Il faut glaner ci et là – c’est comme si médias et décideurs étaient pris de malaise pour aller plus loin.

 

Le très énervant Pujadas de LCI était fort décevant, quand sur les petites lucarnes il pointait du doigt comme responsables civettes, chauves-souris, et autres bestioles exposées sur les étals du marché de Wuhan.

 

Je me souviens des coins de sa bouche qui retombaient avec un sourire dédaigneux, quand il visait les innocents qui n’avaient pas compris ce que lui savait depuis longtemps.

 

Que sait-il ?

 

Rien du tout, ou mieux ne veut rien savoir comme tant d’autres de la journaille.

 

*

 

Essayons, sons aucune prétention de vérité, à aligner en 12 propositions, ce qu’on a pu ramasser comme informations fiables :

 

 

1) un fait est constant : la pandémie a eu son épicentre à Wuhan.

 

C’est de là que tout est parti.

 

Notons qu’aucune autre ville chinoise n’était concernée par cette sombre histoire.

 

Pourquoi Wuhan et pas Shanghai ou Pékin ?

 

 

2) Wuhan a ceci de très particulier qu’on trouve dans sa proximité immédiate un laboratoire de microbiologie connu sous la dénomination : « Institut de virologie de Wuhan ».

 

 

3) Les Chinois avaient démontré dès 2013, qu’ils savaient créer et fabriquer des virus particulièrement dangereux.

 

Une équipe de chercheurs de l’Université agricole de Gansu avaient donné naissance à un nouveau virus en mélangeant les gênes de H5N1 et H1N1.

 

Le monde scientifique, dès qu’il apprenait cette nouvelle désastreuse, sonnait aussitôt l’alarme « urbi et orbi » – Voir à ce sujet le texte du Parisien – édition du 03.05.2013.

 

C’est à la même époque (voir point 6) que Hollande fut averti du risque d’une nouvelle épidémie causée par un virus qui aurait pu s’échapper d’un laboratoire.

 

 

4) En 2015, l’Institut de virologie de Wuhan ouvre un premier laboratoire P4 en étroite collaboration avec la France et les U.S.A. Cazeneuve, premier Ministre de Hollande, présidait à l’ouverture (23.02.2015).

 

Au regard de ce que Hollande savait dès 2013, cette inauguration prend tout son relief grotesque.

 

Le projet avait bénéficié de l’expertise du labo Inserm Jean-Mérieux à Lyon.

 

Au demeurant, les chercheurs chinois du P4 avaient effectué un stage à Lyon.

 

C’est le labo de Lyon qui a inspiré celui de Wuahn.

 

Qu’est-ce qu’un P4 ?

 

La classification P4 d’un labo signifie qu’il est susceptible d’abriter des micro-organismes très pathogènes.

 

Ces labos sont extrêmement rares.

 

On en connaît une trentaine, dont vingt aux U.S.A.

 

Leur création est la conséquence directe d’un grave incident de labo survenu en Allemagne en 1967 à Marbourg, à l’usine Behring, qui produisait des vaccins à partir de cellules rénales prélevées sur des singes d’Afrique.

 

Des chercheurs avaient été contaminés par le virus Marbourg, provoquant une fièvre hémorragique.

 

D’après Wikipédia, on garde au P4 de Wuhan des centaines de chauves-souris porteuses du virus.

 

 

5) En 2017, le centre pour le contrôle des armes et la non-prolifération chiffrait à 37% les risques que le monde soit confronté dans les dix ans, à une pandémie causée par un virus issu d’un labo P4.

 

 

6) C’est entre 2003 et 2017 qu’apparaissent périodiquement des rapports annonçant le risque plausible d’une pandémie massive à forte létalité dans les 15 années à venir.

 

En avril 2013, donc 2 ans avant l’ouverture du P4 à Wuahn, un nouveau livre blanc sur la défense, préfacé par Hollande, se voulait plus inquiétant encore : « le risque existe d’une nouvelle pandémie – hautement pathologique – résultant de l’émergence d’un nouveau virus qui aura franchi la barrière des espèces ou qui aura échappé (sic) d’un laboratoire !!!

 

Seuls les initiés pouvaient faire de telles apocalyptiques prévisions.

 

 

7) Bourdillon écrit dans les Echos du week-end de Pâques, que les meilleurs épidémiologistes d’Imperial College Harvard avertissaient dès janvier 2020 de la contagiosité extrême du virus.

 

 

8) La réaction de la Chine au moment où l’épidémie éclatait, restait d’une passivité inversement proportionnelle à la gravité de la situation qui allait de pire en pire.

 

Les autorités allaient jusqu’à menacer de sanctions ceux qui voulaient tirer la sonnette d’alarme.

 

Rappelons-nous le sort de ce courageux médecin qui, lui-même victime du Covid-19, ne cessait, tant qu’il lui restait un moignon de vie, de protester contre la léthargie du Pouvoir.

 

Aujourd’hui, fêté comme martyr, il fut conspué à l’époque comme traître et persécuté par médias et police.

 

Très importante question : La Chine – Qu’avait-elle à dissimuler ?

 

 

9) Quand l’épidémie ne pouvait plus être passée sous silence, on faisait passer le marché de Wuhan comme l’épicentre.

 

C’était le temps où on voyait passer sur les télés du monde entier chauves-souris, civettes, et autres bestioles porteuses du virus et certains journalistes affirmaient que les Chinois, mangeurs de n’importe quoi, ne mépriseraient pas les chauves-souris.

 

Du quatsch pur, le Chinois ne bouffe pas de chauves-souris.

 

J’ai très souvent visité la Chine.

 

Je n’ai jamais pu constater cela.

 

 

10) Malheur – le Directeur général du centre chinois de contrôle et de la prévention des maladies, Gao Fu devait reconnaître que 4 au moins des premiers « infectés » n’avaient eu aucun lien avec le marché de Wuhan – et questionné par un journaliste (voir Le Monde du 02.04.2020), il répondait : « Excellente question, aujourd’hui je ne sais pas si c’est au marché que le virus est apparu ou si le marché était seulement un endroit d’où il a pu se propager.

 

 

11) Selon certaines sources, une chercheuse du labo appelée Hang Yanling aurait été infectée et serait considérée comme le patient zéro.

 

Le 16.02.2020, le laboratoire a contesté cette information.

 

Il est curieux qu’on n’ait à ce jour pas retrouvé cette personne, dont l’existence au sein du labo, n’a jamais été contestée.

 

Il suffirait d’une brève apparition sur les petites lucarnes, pour dissiper tout malentendu…

 

Mais voilà, elle n’apparaît nulle part.

 

Pour Botao Xiao, professeur au laboratoire de médecine et de biologie synthétique de la South China University of Technology à Guangzhou, il est probable que le Coronavirus soit originaire du laboratoire de Wuhan.

 

 

12) À tout cela s’ajoute l’inconcevable attitude de l’O.M.S. qui se rendait complice de l’omerta des dirigeants chinois.

 

Ce n’est que le 12.02.2020 que l’O.M.S a pour la première fois réagi en envoyant des experts in situ, un retard considérable, peut-être décisif pour la propagation de la saloperie.

 

 

Voilà les 12 propositions réunies en un faisceau de présomptions simples, mais suffisamment concordantes pour soulever une foule de questions.

 

Que chacun se fasse sa religion.

 

Il est important pour progresser sur le chemin de la vérité, de tout jeter au creuset du doute.

 

Il y a trop de menteurs pour faire le reste.

 

On ne doit pas les laisser seuls et non-contredits.

 

 

 

 

Le 14 avril 2020.

 

Gaston VOGEL

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