La dictature sanitaire en voie d’installation?

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Image par cablemarder de Pixabay

Communiqué de EFVV (European Forum for Vaccine Vigilance) https://www.efvv.eu/,

et de International Free Choice www.internationalfreechoice.com

 

« A qui est persuadé détenir une vérité universelle, il est indécent d’oser demander des preuves. C’est le principe de l’intégrisme religieux. La peur de la maladie et de la mort nous rendent vulnérables face aux marchands d’espoir. La démarche scientifique n’échappe pas aux règles de la psyché humaine. La science nous a sorti de l’obscurantisme, veillons à ce qu’elle ne nous y replonge pas. Ce n’est pas au réel de se plier à nos croyances ».

Vaccins : une nouvelle guerre de religion ?

 

La crise sanitaire que nous traversons n’est pas prête à prendre fin.

 

Si de nombreux indices indiquent que l’épidémie, gonflée artificiellement depuis son origine, cède le pas, nous nous interrogeons sur l’insistance des autorités à maintenir un état d’alerte sanitaire coûte que coûte alors que  bien des paramètres sont sous contrôle.

 

Dès l’annonce de l’apparition de cette « nouvelle maladie » provoquée par un « nouveau virus » une majorité de chefs d’états du monde entier ont répété en chœur : « nous ne sortirons pas de cette crise tant qu’un « vaccin nouveau » et un « traitement nouveau » ne seront pas disponibles ». En attendant, nous devons apprendre à survivre, économiquement et socialement, dans une « nouvelle normalité » et si possible masqués afin de bien nous faire comprendre que le peuple n’a plus droit au chapitre et bientôt plus de droits du tout.

 

Le Grand-Duché, en bon élève et au prix de contorsions acrobatiques essaie de se mettre en conformité avec les instructions sanitaires, téléguidées dont ne sait où, tout en tentant de préserver les valeurs démocratiques chères aux citoyens.

 

De la Suède aux Balkans, chaque pays d’Europe appréhende la gestion de cette crise sanitaire de manière différente, sans souci de cohérence et avec des prises de décisions politiques le plus souvent absurdes, contradictoires et irrationnelles pour toute personne qui étudie le monde du vivant et les règles qui régissent l’interaction des germes dans l’environnement, sans jamais offrir d’autres alternatives pour maintenir ou renforcer son système immunitaire.

 

La gestion politique de cette crise sanitaire devient biocidaire car elle ouvre la porte à des expérimentations directement sur l’homme et permet la course acharnée entre divers laboratoires pour le développement et l’essai de « médications innovantes » à bases d’OGM (organismes génétiquement modifiés (règlement EU 2020/2043)).

En France, le Pdt E. Macron a déclaré le 28 août la promulgation d’une loi autorisant l’accélération des procédures d’enregistrements des « médications innovantes » et refuse toujours l’évaluation des thérapies alternatives performantes qui ont été éprouvées par de nombreux médecins courageux, partout dans le monde au plus fort de l’épidémie du printemps qui s’est révélée peu différente des épidémies grippales annuelles.

 

Parmi les 75 solutions offertes par une diversité d’approches médicales complémentaires souvent efficaces et avec peu de risques d’effets secondaires (silence on doit à nouveau vacciner), seul le Remdesivir sera la « nouvelle solution » acceptable. Pourtant, cette molécule dont l’efficacité extrêmement relative laisse craindre que les risques associés à ce médicament se révéleront, ici aussi, supérieurs aux bénéfices attendus… sauf pour leurs promoteurs.

 

Au nom d’une crise sanitaire maintenue artificiellement, la course à une vaccination universelle et indifférenciée est lancée vers un objectif illusoire et chimérique sans tenir compte de l’unicité biologique de chaque individu. De lourds moyens financiers ont déjà été miraculeusement mobilisés et chacun aura sa part. L’industrie et les « nouveaux philanthropes », dégagés de leurs responsabilité, auront les bénéfices ; les peuples, vaccinés obligatoirement s’il le faut, assumeront tous les risques, économiques et sanitaires.

 

Nombre de nos concitoyens, sidérés et pétrifiés par une peur irrationnelle alimentée par une propagande institutionalisée, applaudissent devant le déploiement de cette « nouvelle forme de sauvagerie ». L’esprit pur et sage apparaît alors comme un déserteur et un faussaire.

 

Pourtant des voix s‘élèvent face à cette dérive orwellienne.

 

Ces extraits de lettres du Dr. Crabbé  de Besançon en  France à son Conseil de l’ordre : http://www.sitemed.fr/ . nous appellent à la sagesse

 

La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.

 

Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et nos dirigeants ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.

 

Face aux discours apocalyptiques diffusés dans les médias par les hommes politiques et de soi-disant spécialistes, le Ministère de la santé a le devoir de rétablir la vérité et de fournir à l’ensemble des praticiens et au public les véritables chiffres issus des registres de l’État Civil et de différents services mortuaires hospitaliers ou autres : ces chiffres n’ont rien d’alarmant. Au cours des vraies épidémies comme la peste ou la tuberculose, il y avait des malades et des morts dans chaque maison, dans chaque famille, nous sommes très loin d’une telle situation.

 

Le désir de connaître le monde est aujourd’hui débordé par le besoin de l’exploiter. La production des connaissances scientifiques et des innovations est largement prise en charge par des institutions à buts technologiques. La recherche, qu’elle soit dite « fondamentale » ou « appliquée », est orientée par des choix économiques, sociaux, sanitaires ou militaires.

 

Le chercheur ne peut ignorer cette orientation, et la société est en droit de la juger. Fonctionnant sur un mode réductionniste, en ignorant toute autre forme de connaissance et de vérité, la science entre en conflit avec la nature, la culture et les personnes.

 

Ainsi, sauf à être contrôlée et maîtrisée, elle fait courir des risques graves à l’environnement, aux peuples et aux individus. Pourtant le processus de développement scientifique s’auto-accélère avec l’assentiment naïf de sociétés qui acceptent de ne rêver l’avenir que dans l’artifice technique, alors que l’identification de la production scientifique au progrès, et même au bonheur, est largement une mystification. L’accélération de la production scientifique induit un changement induit un changement qualitatif de la dépendance des individus par rapport à la science. Cela vaut évidemment pour la vie pratique sans cesse modifiée par les techniques, mais aussi pour les aspects les plus intimes de la vie. Les notions de subjectivité, d’intimité, de secret, sont battus en brèche par des disciplines scientifiques de plus en plus indiscrètes qui, à défaut de tout comprendre, prétendent tout mettre en lumière.

 

Au nom de la vérité scientifique, la vie est réduite à ses aspects mesurables. La spécialisation de plus en plus étroite des chercheurs encourage leur myopie quant à leur fonction dans la société et crée des cloisons étanches entre les disciplines scientifiques.

 

Il est certes difficile de revenir sur les acquits technologiques, aboutissements des activités scientifiques, et qui conduisent à la création de nouveaux besoins selon une spirale industrielle que ne maîtrisent ni les chercheurs ni les consommateurs.

 

Nous croyons que la lucidité doit primer sur l’efficacité et la direction sur la vitesse. Nous croyons que la réflexion doit précéder le projet scientifique, plutôt que succéder à l’innovation. Nous croyons que cette réflexion est de caractère philosophique avant d’être technique et doit se mener dans la transdisciplinarité et l’ouverture à tous les citoyens.

 

Aujourd’hui 29 août, une manifestation à laquelle participait Robert Kennedy Jr. venu spécialement ses Etats-Unis à cette occasion, a rassemblé plusieurs centaines de milliers d’européens dans les rues de Berlin.  A Nice d’où partait le Tour de France, un couple de spectateurs a été neutralisé, menotté et embarqué par la police après avoir ôté leur masque dans une rue déserte. La Belgique, après avoir institué le couvre-feu dans certaines villes abroge l’obligation du port du masque sur digues du bord de mer, mais maintient une répression féroce dans les villes.

 

Nous devons reconnaître que dès le début de la crise sanitaire, le Grand-Duché a cherché à jouer les bons élèves en testant beaucoup et très tôt tout en cherchant à respecter les règles démocratiques et en évitant une coercition liberticide. Cette spécificité luxembourgeoise n’a pas été reconnue à sa juste valeur et de nombreux Luxembourgeois ont été ostracisés lors de leurs déplacements dans les pays voisins. Cette pression doit nous alerter et nous devons redoubler de vigilance pour que notre pays ne cède pas à la pression de la dictature sanitaire en voie d’installation.

 

Nous sommes en guerre, une guerre idéologique entre ceux qui croient dominer la terre et ceux qui la comprennent et la respectent. Cette guerre commencée au XIXème siècle est aujourd’hui une guerre ouverte et visible aux yeux du monde entier. L’humanité ne gagnera que si nous réintégrerons un discours et un paradigme politique redevenu serein et intelligent, mesuré et modéré. Un discours qui appelle l’humanité à en finir avec le délire matérialiste de nos prédécesseurs qui nous entraîne aujourd’hui vers une technocrature machiavélique.

 

Pour en savoir davantage :

France Soir : http://www.francesoir.fr/

LNPLV (France) www.infovaccin.fr

 

Contact Luxembourg : treasurerefvv@protonmail.com,

Contact Europe :info@efvv.eu

Contact France : collectif.libertenotreamour@protonmail.com

 

 

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