Errare humanum est, perseverare diabolicum

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Image par Werner Moser de Pixabay

 

de nos jours, le monde entier voit les virus comme des ennemis et en portant un tel regard, notre société se tourne vers la mort.

 

Dans l’esprit de beaucoup de nos concitoyens, le problème avec les virus, c’est qu’ils provoquent des maladies. De la fièvre de Marburg à Ebola, de la rougeole au Sida… Mais de mémoire vivante, aucune catastrophe environnementale d’origine nucléaire ou chimique n’est encore parvenue à détruire si dangereusement l’économie, le droit et les normes sociales à un niveau tel que le virus sars-cov2 associé à la Covid19.

 

Devant les devoirs régaliens de protéger les populations contre les risques NBC (Nucléaires, Bactériologiques ou Chimiques), nous n’avons jamais assisté à un tel déploiement de mesures aussi confuses que contradictoires et qui mettent nos sociétés en danger.

 

Ironiquement, ces perturbations économiques et humaines sont la conséquence d’une réaction mondiale coordonnée et disproportionnée face à l’apparition inopinée d’un virus nouveau qui se révèle chaque jour moins mortel et moins contagieux qu’annoncé.

 

Ainsi, pour tout esprit rationnel et lucide se posent naturellement plusieurs questions :

ce virus est-il naturel ou est-il le produit de savants fous ou imprudents ?

 

S’il est naturel comme tous ses prédécesseurs, pourquoi se révélerait t’il soudain plus dangereux, sinon parce que notre environnement perturbé, dégradé lui aurait facilité cette pathogénicité.

Dans ces conditions, ce n’est pas le virus qui doit être recherché, mais les causes qui ont favorisé son émergence. L’ennemi n’est plus le virus, mais les écosystèmes déséquilibrés qui favorisent son développement. Aujourd’hui, plus personne ne parle de la biodiversité menacée, des systèmes immunitaires déprimés par le stress, la malbouffe et les carences, des pollutions environnementales.

 

S’il est le fruit du travail de savants fous, à qui profite le crime et qui sont les complices de ces recherches ?

 

S’il est la conséquence d’une imprudence dans un laboratoire de virologie, il est peu probable que la lumière sera faite, et que des leçons en seront tirées pour éviter que cela se reproduise.

Parmi les accidents chimiques, plusieurs exemples récents (depuis l’accident de AZT à Toulouse en 2001 jusqu’aux accidents comme Lubrizol à Rouen et Beyrouth dernièrement) illustrent les limites de tous les systèmes de sécurité, même les plus performants, qui ne nous mettent pas à l’abri de défaillances et erreurs humaines.

Par ailleurs, malgré leur gravité, les accidents nucléaires de Tchernobyl ou de Fukushima n’ont pas eu de conséquences aussi graves sur l’économie mondiale. Les populations déplacées à cause de ces catastrophes, l’ont été pour leur protection réelle.

Cependant, jamais les gouvernements concernés n’ont pris des mesures aussi liberticides sur les populations. Ils ont toujours cherché à minimiser les carences de l‘État et les effets délétères sur la santé des populations directement concernées.

 

 

Aujourd’hui, il devient de plus en plus probant que cette épidémie virale se révèle associée à un enfumage majeur, permettant notamment de masquer des desseins diaboliques liberticides et totalitaires dans un nouveau système économique déshumanisé et numérisé.

 

Et nous redoutons que ceci se déroule avec la complicité servile et criminelle de la presse, de nombreux médecins, des juges et des forces de police. Tous renient leur devoir de protection du peuple pour se mettre au service de l’oligarchie mafieuse et ploutocratique.

 

Trois phrases me “poursuivent”, plus particulièrement ces jours-ci, ce que je nomme cet “enfer du décor”:
“La plus belle ruse du Diable est de faire croire qu’il n’existe pas” – Charles Baudelaire ;
“La plus grande force de l’enfer est de faire croire qu’il est ailleurs” – N.K.
“Satan est le singe de Dieu” – Tertullien

Quelle est donc cette ruse chez l’homme visant à occulter le “diable”, à rejeter l’enfer dans un ailleurs improbable, et de là à vouloir singer Dieu en cherchant à s’approprier le pouvoir de vie et de mort…?

Jusqu’où descendrons-nous vers l’enfer ?

 

Jean-Pierre Eudier

 

 

 

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