Déi belsch “Lëtzebuerger” wëllen zeréck an de Grand-Duché

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Image par Marko Bukorovic de Pixabay

 

D’Iddi ass esou nei net! An den 80 -ger Joer war den deemolege Staatsminister Jacques Santer schonn emol mat enger Demande vu belscher Säit konfrontéiert ginn, fir d’Province de Luxembourg souzesoen ze adoptéieren. Deemols war Stolkris an de Grand-Duché konnt sech esou eng “Reunifikatioun” net leeschten. D’Saach war am Sand verlaf.

Elo huet sech op Facebook e Grupp forméiert, fir d’Iddi ze relancéieren. Am Grupp si schonn iwwer 4000 Memberen. Kloer: Lëtzebuerg zitt wirtschaftlech unn? Mä, geet dat duer, fir déi zwou Säiten zesumme schmëlzen ze loossen? D'”Province” huet knapp 20 Joer zu Lëtzebuerg gehéiert, am Ufank vum 19. Joerhonnert. Eng kuerz Zäit, an och schonn e ganze Strapp hir. Ob där anerer Säit seet de Lëtzebuerger jo nawell gären zu engem Belsch: Dir sidd vun eiser Bluttgrupp! An der Iwwersetzung: Dir hutt déi nämmlecht Mentalitéit wéi ech! Mir ginn eens.

Maacht Iech selwer Är Meenung zu dëser Iddi. Histoire belge? Vun deene ronn 280.000 Awunner an der Provënz kommen der souwisou all Dag bal 50.000 bei eis schaffen! De Grupp nennt sech RGDL- Réunification du Luxembourg belge avec le Grand-Duché de Luxembourg an huet deen heite Communiqué geschriwwen:

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

RGDL :

Pourquoi la Réunification avec le Grand-Duché de Luxembourg ?

 

 

La province de Luxembourg, dont le chef-lieu est Arlon, est une des dix provinces de la Belgique. On l’appelle également Luxembourg belge afin de ne pas la confondre avec le Grand-Duché de Luxembourg dont elle fit pourtant partie de 1815 à 1839.

C’est la plus grande province du pays avec une superficie de 4 440 km2 pour une population d’à peine 284 000 habitants, ce qui représente 2,46% de la population totale, soit 63 habitants par km2 contre 216 en Wallonie et 374 à l’échelle nationale. 22,0 % des habitants ont moins de 18 ans (20,8 % en Wallonie); 16,8 % sont âgés de 65 ans et plus (18,3 % en Wallonie).

 

 Une idée, un projet

 

Eliane (prénom d’emprunt), indépendante en province de Luxembourg, a le cœur serré aujourd’hui. Elle tient entre ses mains un énième courrier de l’administration belge qui l’enjoint à remplir de nouvelles obligations administratives. Et à payer encore et encore…Déjà durement touchée par les mesures liées à la gestion du Covid, éprise d’un profond sentiment de lassitude, elle se dit à haute voix : « Ce serait quand même mieux si nous faisions partie du Grand-Duché de Luxembourg ! ».

L’idée est lancée, le projet aussi.

 

 L’éternelle oubliée

 

Le modèle « Belgique » est à la croisée des chemins, ou plus exactement au bout du rouleau. Les réformes entreprises sur les 40 dernières années ont abouti à une lasagne institutionnelle indigeste qui a rendu l’Etat obèse et prédateur, au point de ponctionner plus de 60% de la richesse créée par les travailleurs.

L’inflation juridique et réglementaire brime l’initiative personnelle. Les dépenses publiques ne sont plus sous contrôle, tandis que la dette nationale explose, sous la mauvaise gestion de ministères et institutions aussi pléthoriques qu’inefficaces.

Les conflits Nord-Sud n’en finissent plus tandis que la région de Bruxelles-capitale se retrouve prise dans un étau.

 

Et dans tout cela, la province de Luxembourg est l’éternelle oubliée du pays.

Les investissements dans les infrastructures sont en recul.

Les projets de développement sont souvent boudés par la Région Wallonne.

A l’heure de la mobilité douce et du défi climatique, les coupes dans les transports publics vont crescendo. Le budget alloué à la culture est structurellement en-dessous de la moyenne régionale. Le mépris, voire l’ostracisme, affiché par les autorités belges vis-à-vis de la province verte et de son peuple est une constante depuis environ 190 ans…

Le sud est systématiquement sous-représenté, dans les gouvernements fédéraux successifs.

 

De nombreux atouts

 

Et pourtant la province présente de nombreux atouts. Sa population est plus jeune. Son taux de chômage est plus bas et son revenu moyen par habitant est plus élevé que la moyenne régionale.

La province de Luxembourg possède un large tissu économique de PME, indépendants et artisans. Elle bénéficie d’une position géographique idéale, mais aussi elle possède des terrains agricoles, des terrains constructibles, des domaines forestiers, 4 parcs naturels et de nombreux cours d’eau. Son secteur du tourisme est florissant et apprécié.

 

L’agriculture « Bio » représente 40 % de la filière wallonne. Les surfaces agricoles couvrent 33% du territoire et les forêts 63%, soit environ 50 % des superficies boisées wallonnes. Par dessus tout, la province possède un passé et une histoire inextricablement liés au Grand-Duché.

 

 Aller de l’avant

 

C’est pourquoi nous adoptons une démarche positive et croyons en un avenir meilleur. D’ailleurs, les flux migratoires journaliers nous montrent la voie à suivre puisque ce ne sont pas moins de 48 000 frontaliers belges qui traversent la frontière tous les jours et s’épanouissent professionnellement au Grand-Duché de Luxembourg.

 

 Le Grand-Duché attire

 

De l’autre côté de la frontière, comment expliquer qu’un petit pays comme le Grand-Duché de Luxembourg se tienne régulièrement sur les hautes marges des podiums internationaux en termes de standards de vie ? Pourquoi les offres d’emploi sont-elles aussi abondantes que diverses ? Pourquoi les scandales financiers et cas de corruption sont-ils plutôt rares ? Pourquoi les infrastructures publiques sont-elles aussi bien entretenues ? Pourquoi les services de soins de santé et les modèles éducatifs sont-ils aussi complets ?

 

Bien entendu, les prix immobiliers sont très élevés, reflet d’une forte demande et d’une raréfaction des terrains constructibles. Mais la terre ne ment pas. Si la demande est très forte, il y a une bonne raison à cela : il y fait bon vivre ! Le Grand-Duché attire les talents. Il rémunère l’initiative privée et couronne la réussite tout en possédant un système social évitant la misère et les dérives. Passer la frontière et se promener en ville comme à la campagne, c’est découvrir un autre monde, celui façonné par des institutions solides et des gens aussi pragmatiques que constructifs.

 

Un projet d’avenir

 

A l’heure de l’Europe où les souverainetés nationales tendent à s’effacer au profit du supranational, la province de Luxembourg a toutes ses cartes à jouer dans ce projet de société ouverte. Il convient donc de prendre son courage à deux mains et de rompre avec un modèle désuet et autodestructeur.

La vie ne se résume pas à l’argent pour autant.

Il est question d’offrir un projet d’avenir à nos enfants, un projet de vie et donc de l’espoir.

 

Le groupe RGDL accueille toutes les sensibilités politiques (sauf les extrêmes).

Il n’émane ni ne dépend d’aucun parti. Nous recherchons des soutiens, contributeurs et experts des deux côtés de la frontière, notamment dans les domaines suivants : environnement, énergie, histoire, géographie, démographie, agriculture, culture, enseignement, services publics, soins de santé, économie et  immobilier. Toutes les personnes constructives et positives sont les bienvenues !

 

Notre but : la réunification des deux Luxembourg.

 

Comment ?

  • Organisation d’une consultation populaire des deux cotés de la frontière
  • Analyse des atouts et synergies de la réunification
  • Promotion d’une identité nationale Luxembourgeoise
  • Promotion des langues nationales
  • Rappel de notre passé historique et de notre bonne entente présente pour un futur à deux (pourquoi ne pas se remarier si on s’aime ?)

 

L’idée est-elle mûre pour être mise en pratique ? Le groupe RGDL en est convaincu !

 

 

THIB – CHRISTOPHE – MAXIME – EVITA

Info@RGDL.lu ou Infos@RGDL.be

 

 

 

 

 

 

2 COMMENTS

  1. De Belschen Deel huet net nëmmen 20 Joer zu Lëtzebuerg gehéiert, mee 1358-1795 zum Duché de Luxembourg, a virun 1358 zur Grafschaft Lëtzebuerg. 1795-1814 hunn déi 2 Deeler d’Departement des Forêts forméiert, dat no 1815 zum Grand-Duché ginn ass. 1839 koum d’Trennung

  2. Net vergiesse soll een och St. Vith, Diddenuewen (Thionville) a Béibreg (Bitburg).

    Mir schwätzen hei vun deelweis bis zu 800 Joer gemeinsam Geschicht!

    A grad 1815-1839 hate mir keng eegen Administratioun, mee waren administrativ déi 19. Provenz vun den Nidderlanden. E Grand-Duché ware mir just um Pobaier an aus vëlkerrechtleche Grënn: Memberschaft am Däitsche Bund (am Géigesaz zu deenen aneren 18 Provenze vun den Nidderlanden) an eng preisesch Garnisoun an der Bundesfestung Luxemburg.

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