Gaston Vogel: COMPLÉMENT IX WUHAN P4 – LES FUITES DU LABO

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Image par Free-Photos de Pixabay

le Monde, un nouveau comploteur ?

 

 

Les demeurés, si nombreux au pâturage des veaux du Forum de RTL, n’ont pas besoin de s’interroger.

 

Ils savent.

 

Ils connaissent la vérité – c’est toujours celle qu’on leur fait gober.

 

Véritables albinos du concept, incultes et non informés, ils taxent de comploteurs ceux qui osent douter et jeter un regard derrière le voile.

 

*

 

Le Monde dans son édition du 26.04.20 a levé un coin du voile et c’est délicieux de voir ce qu’on nous cache.

 

Dans un très long article portant le titre déjà prometteur de « jungle des labos de Wuhan », les enquêteurs de ce grand journal, nous donnent une première réponse au questionnement sur une possible fuite du virus de l’un ou l’autre des deux labos de Wuhan.

 

Le Monde écrit :

 

Institut Pasteur

 

« Ce genre d’accident existe bien plus qu’on le croit et pas seulement en Chine. »

 

Suit alors une énumération qui donne le vertige :

 

  1. En 2014, l’Institut Pasteur avait égaré 2349 échantillons de SRAS, jusque-là stockés dans un de ses laboratoires de niveau 3.

 

  1. En 2015, ce sont trois échantillons de MERS, ce Coronavirus du système respiratoire venu du Moyen-Orient, qui étaient arrivés à l’Institut Pasteur, transportés clandestinement par une chercheuse à bord d’un vol Séoul-Paris.

 

Le virus rangé dans une petite boîte de produit cosmétique, était ensuite resté sur l’étagère du bureau d’un chercheur de l’Institut, sans aucune précaution sanitaire pendant 1 semaine.

 

  1. En 2014, c’est aux USA qu’une enquête avait révélé que des échantillons non inactivés d’Anthrax avaient été envoyés par erreur aux quatre coins du pays.

 

  1. La même enquête avait également mis en évidence une contamination accidentelle d’un échantillon de grippe classique, par un virus bien plus mortel, le H5N1.

 

  1. Et encore la découverte d’échantillons contenant un virus de la Variole, bien vivant, alors qu’on le croyait inactivé.

 

Conclusion :

 

Ce qui est donc possible dans l’Occident si civilisé, si rigoureux, si regardant sur la sécurité, pourquoi ne le serait-il pas en Chine, où on sait que les chercheurs du labo de Wuhan déversent du matériel de laboratoire dans l’égout après expériences, sans mécanisme d’élimination biologique spécifique ? (voir Le Monde 26.04)

 

Le Monde s’interroge – encore un comploteur, suivant certains idiots.

 

«  Les nouvelles règles que le gouvernement chinois vient d’édicter pour renforcer la biosécurité des labos, sont-elles l’indice qu’une fuite de cette nature a pu être découverte au sein de l’un de ceux de Wuhan ? »

 

*

 

Rappelons-nous la pensée de Mao :

 

« La vérité doit s’inspirer de la pratique.

 

Il faut corriger la vérité d’après la pratique. »

 

*

 

Les nuits blanches de Madame Shi Zhengli

 

Les enquêteurs du Monde nous apprennent enfin que Shi Zenghli, spécialiste de Coronavirus à l’Institut de virologie de la ville de Wuhan, n’a plus retrouvé le sommeil au moment où la crise a éclaté.

 

Elle s’interrogeait sans cesse, la sueur au front :

 

« Et si le virus venait de nos laboratoires ? »

 

On va lui envoyer quelques veaux du pâturage de RTL pour la calmer.

 

*

 

Sondage Chinois

 

Lorsque le célèbre commentateur Cui Yongyuan lance dix jopurs plus tard sur le Twitter chinois, un sondage sur l’origine du virus, 51 % des 10.000 personnes qui répondent, sont persuadés qu’il s’agit d’un virus artificiel, échappé par négligence.

 

*

 

Gain de fonction

 

Et puis ceci pour demeurés avancés :

 

«  Les recherches sur le Coronavirus sont nombreuses dans les labos de Wuhan.

 

Shi Zhengli mène ainsi avec ses équipes des expériences « gain de fonction », c’est-à-dire consistant à REMODELER les virus, pour les rendre contagieux et ensuite identifier des faiblesses qui permettraient de tester des traitements.

 

Par ailleurs, quand Shi publie le 20.01.2020, le génome du nouveau virus, elle démontre qu’il est le plus proche, à 96%, d’un Coro de chauve-souris, le RATG13, jusqu’alors inconnu.

 

Le Monde ajoute cette réflexion de « comploteur ».

 

Et pour cause : l’Institut l’a enregistré au même moment, ce qui interroge sur ce que recèle son congélateur.

 

 

 

 

Le 27 avril 2020.

 

 

 

Gaston VOGEL

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